20 février 2008
LES BELLES HISTOIRES DE SATURNIN ABADIE.
Voici l’incroyable histoire d’Albert Artiganave s’en allant chercher du pain :
Un beau matin de juin par ciel gris, nous étions le six juin, notre ami Albert pris d’une soudaine fringale, regarda dans la huche à pain quand soudain horreur, il ne vit rien. Plus un seul croûton, rien. Il se dit : « je vais aller à la boulangerie d’en face pour acheter du pain. » Il sortit de chez lui par la porte, salua le facteur qui est en fait une factrice très aimable mais il n’avait pas de courrier. « Pas de facture, c’est déjà ça… » La rue traversée sur le passage pour piétons, il monta sur le trottoir d’en face qui se trouvait en face de chez lui. Il rentra dans la boulangerie et entendit le : « bonjour monsieur Albert ! » de la boulangère. Il lui répondit poliment puis ils parlèrent du temps qu’il fait et du temps qui passe. Ils étaient seuls dans la boulangerie. Elle lui demanda : « Une miche comme d’habitude ? » Il acquiesça et ça tombait bien car il avait juste la monnaie. Après un « au revoir à demain », il traversa la route en sens inverse, toujours sur le passage pour piétons et sortit avec précaution la clef de sa porte. Il s’installa confortablement sur une des quatre chaises de la cuisine, celle qu’il préférait, découpa une tartine de ce bon pain bien cuit et beurra la tartine.
Conseillé par :
Mlle Beulemans
-Ambassadrice des ABPN de Wallonie belge
-Médaille méritoire de fin d’études secondaires à l’Athénée Royal de Saint Servais
-Médaille de bronze 25 mètres
Saturnin Abadie dit Capagaou
- Gagnant du concours de tir 1975 de la kermesse du club de l'amitié
- Ex ambassadeur des vignerons de Madiran et Pacherenc de la cave de Crouseilles
- Grande médaille d’argent des Cigales de l’Ame
http://abpnbagneres.canalblog.com
Commentaires
J'attends toujours la chute.
Justement non, pas de chute car:
Albert n'est pas tombé car il avait chaussé ses fameuses chaussures anti-dérapantes, de celles qui adhèrent bien sur le sol, même mouillé. Albert est prudent car l'autre jour, il s'est rendu chez le boucher situé au bout de la rue mais il a fait bien attention d'attendre que le feu soit au rouge pour traverser. Donc pas de chute...
Quand même, il y en a qui ont des destins vraiment vertigineux, non ?
Moi j'aime bien quand je vais voir ma boulangère et qu'elle me montre ses miches !
oui mais
Si ta charcutière te découpe la saucisse en tranches...
Oui Martin Lothar, c'est pour cela qu'il a des vêtements rembourrés. Le vertige est à ce prix.
Stendhal n'aurait pas fait mieux !
Oui je sais
Et c'est pour ça que je suis Saturnin Abadie le Magnifique.
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