22 juin 2008
Les quatre saisons d'Eulalie.



LES QUATRE SAISONS D’EULALIE.
Arrive la joie, arrive le bonheur,
Le printemps est là, gai laboureur.
La sève monte, le mal s’en va.
Mes vers fleurissent, s’en vont chez toi.
Puis vient l’été
Et ses longues journées.
La poésie transpire,
En hiver c’est pire,
Car elle grelotte
Mais je la dorlote.
Quand vient l’automne triste,
Nous quittons la piste.
Car il faut préparer le duel
Avec l’hiver ce cruel.
Puis le printemps montre son nez,
Après janvier et février.
SATURNIN ABADIE
27 février 2008
Les vaches sont nos amies et une pensée de Saturnin.

VOTRE SERVICE DE NETTOIEMENT VOUS PRESENTE SES MEILLEURS VŒUX POUR LA NOUVELLE ANNEE.
Un copain est quelqu’un avec qui on partage le pain.
Un ami est quelqu’un avec qui on partage la mie.
Si l’ami s’encroûte,
Nous sommes en déroute.
Saturnin Abadie dit Capagaou
- Gagnant du concours de tir 1975 de la kermesse du club de l'amitié
- Ex ambassadeur des vignerons de Madiran et Pacherenc de la cave de Crouseilles
- Grande médaille d’argent des Cigales de l’Ame
20 février 2008
LES BELLES HISTOIRES DE SATURNIN ABADIE.
Voici l’incroyable histoire d’Albert Artiganave s’en allant chercher du pain :
Un beau matin de juin par ciel gris, nous étions le six juin, notre ami Albert pris d’une soudaine fringale, regarda dans la huche à pain quand soudain horreur, il ne vit rien. Plus un seul croûton, rien. Il se dit : « je vais aller à la boulangerie d’en face pour acheter du pain. » Il sortit de chez lui par la porte, salua le facteur qui est en fait une factrice très aimable mais il n’avait pas de courrier. « Pas de facture, c’est déjà ça… » La rue traversée sur le passage pour piétons, il monta sur le trottoir d’en face qui se trouvait en face de chez lui. Il rentra dans la boulangerie et entendit le : « bonjour monsieur Albert ! » de la boulangère. Il lui répondit poliment puis ils parlèrent du temps qu’il fait et du temps qui passe. Ils étaient seuls dans la boulangerie. Elle lui demanda : « Une miche comme d’habitude ? » Il acquiesça et ça tombait bien car il avait juste la monnaie. Après un « au revoir à demain », il traversa la route en sens inverse, toujours sur le passage pour piétons et sortit avec précaution la clef de sa porte. Il s’installa confortablement sur une des quatre chaises de la cuisine, celle qu’il préférait, découpa une tartine de ce bon pain bien cuit et beurra la tartine.
Conseillé par :
Mlle Beulemans
-Ambassadrice des ABPN de Wallonie belge
-Médaille méritoire de fin d’études secondaires à l’Athénée Royal de Saint Servais
-Médaille de bronze 25 mètres
Saturnin Abadie dit Capagaou
- Gagnant du concours de tir 1975 de la kermesse du club de l'amitié
- Ex ambassadeur des vignerons de Madiran et Pacherenc de la cave de Crouseilles
- Grande médaille d’argent des Cigales de l’Ame
http://abpnbagneres.canalblog.com
07 décembre 2007
Assez de médiocrité! dit le poème de Raymond Lestrade!
12 novembre 2007
Pensées proverbes et aphorismes de Saturnin Abadie dit Capagaou
QUAND ON VEUT METTRE DU SENS PARTOUT, ON VA SOUVENT A CONTRESENS.
09 novembre 2007
UN PROVERBE UTILE:

aboyer "Faire comme le chien du jardinier" Ne pas vouloir que quelqu'un profite d'une chose dont on ne peut nous même profiter
Exemple: Le chien du jardinier défend ses salades bien qu'il n'en mange pas.
15 octobre 2007
BEAU POEME AGRICOLE ET RURAL DU TERROIR.

LE JARDINIER AMOUREUX (belle poésie naïve)
Les plants de salades au petit jour
Eclairent notre bel amour.
Qu’il est loin le temps où les carottes
Te servaient de marotte.
Qu’il est loin le temps des topinambours
Et des débuts de nos amours.
Maintenant les citrouilles
Se préparent avec des andouilles.
06 octobre 2007
Pensées et aphorismes de Saturnin Abadie dit Capagaou
Ce matin j'avais envie d'une choucroute, alors j'ai fait des raviolis.
13 juin 2007
Un évènement considéeable d'une très grande portée !!!
01 avril 2007
UN POEME TRISTE HU HU HU AVEC UN HOMME NU ET UNE FEMME EN TUTU.
LULU
Il s’appelait Lulu
Ce poète inconnu
Vivant à moitié nu
Dans une triste et sombre rue.
Un soir qu’il avait bu,
Il se retrouva perdu
Et même ne s’y retrouva plus.
Il erra le cul nu
Et tomba dans un ru.
Les passants riaient : « Hu, Hu Hu »
Ils ne l’avaient jamais lu
Et le trouvaient tordu.
Mais une danseuse en tutu
Croyant trouver l’heureux élu,
L’emmena chez elle et hue
S’en trouva de suite nue.
Il lui toucha les nénés, le cucul
Bien plus et il montèrent aux nues.
Cette belle histoire de la rue vous a été offerte par les cycles L’Hirondelle, la marque des connaisseurs.








