25 mars 2008
LES BELLES HISTOIRES DE SATURNIN ABADIE.

Promenade vespérale
Notre ami (peut être pas le votre et surtout pas le mien) Augustin Brindoux, démarrait une promenade vespérale du matin ou plutôt de fin d’après midi car pour un fois, il s’était levé tard. Il faisait beau, nous étions en fin de printemps et pas encore en automne, donc il partit d’un pied léger et comme pour montrer au monde son audace, des deux mais l’un après l’autre. Ce féru de philosophie orientale pensait au dicton : « Un voyage fut il de 2000 lieues, commence toujours sous tes semelles. » Il vérifia qu’elles étaient propres (comme quand on a marché dans la merde de chien, autrement nommée déjection canine…) et vérification faite, se mit en route. Cette promenade bienfaitrice servait à parfaire la digestion du repas de midi et à activer l’appétit du soir. Aujourd’hui Augustin se décida d’emprunter le chemin Rouquette q’il n’avait jamais emprunté. Il n’avait jamais marché sur ce chemin pierreux mais il imagina à juste titre que le pas chaotique allait faciliter le transit et ouvrir son appétit qui se faisait attendre. Il marcha ainsi (en chantant) pendant une bonne dizaine de longues minutes quand soudain, surprise et stupéfaction, le chemin se divisait en deux : Une partie à gauche, l’autre à droite. Il pensa à un adage et l’écrivit sur son calepin offert par la Maison
