21 mars 2008
POEME DE LA FIN DU MONDE IMMINENTE ET SUBITEMENT TRES PROCHE.
19 février 2008
HOMMAGE à MONSIEUR DULOUT!!!

Allons voir le pétomane
Qui est un vrai mélomane,
C’est le vrai monsieur Dulout
Ça vaut le coup de faire la route.
Il nous jouera notre chanson
« Sens ce vent comme il est bon. »
Nous irons en amoureux,
Main dans la main tous les deux.
Ce soir au chaud sous la couette,
Je chanterai la chansonnette !
03 février 2008
NE MANQUEZ PAS CETTE GRANDE MANIFESTATION

Grand évènement dans notre Bigorre !!!
La chorale des « Trépidants Hypertonés » est en tournée chez nous.
Ils se produiront :
- Le 23 à la halle de Bordères sur Echez
- Le 23 au soir à 21 h au café chez Suzanne à Pouyastruc (si c’est ouvert)
- Le 24 à la maison communale de Sarlabous.
- Le 25 au soir de 20 heures à 20heures 30 ou 20heures 35 suivant les rappels à la vente de charité chez Mémé Rosalie (Si on la retrouve) à Lahitte Toupière.
Ils interpréteront leurs plus grands succès tels :
- Aïe
- Oui bof !!!
- Euh ?
- Prouït tagaboum youplà
- Ah tu ris devant ton riz.
Ne les manquez pas et vous pourrez même danser le djerke pendant le tour de chant !!!
Ce n’est pas gratuit mais c’est bien !
Venez nombreux, même avec mamie !!!
Conseillé par :
Mlle Beulemans
-Ambassadrice des ABPN de Wallonie belge
-Médaille méritoire de fin d’études secondaires à l’Athénée Royal de Saint Servais
-Médaille de bronze 25 mètres
Saturnin Abadie dit Capagaou
- Gagnant du concours de tir 1975 de la kermesse du club de l'amitié
- Ex ambassadeur des vignerons de Madiran et Pacherenc de la cave de Crouseilles
- Grande médaille d’argent des Cigales de l’Ame
http://abpnbagneres.canalblog.com
04 janvier 2008
Plus fidèle qu'une pendule, un document émouvant et surprenant.
MEDOR LA GENTILLE VACHE.
Médor est une jolie et gentille petite vache qui pâture et gambade dans le pré du fermier Jean Marie Lespougnet. Elle est heureuse, donnant sans compter du bon lait pour les petits enfants. Il servira à leur fournir le calcium nécessaire à leur bon développement de futurs adultes travailleurs.
Un jour, c’était le trois juin, que Médor passa près de l’enclos de Léon le cochon, elle aperçut le fermier en compagnie de Gérard Lestrade-Pique son ami, qui y posaient de belles tôles ondulées à la place des anciennes qui prenaient l’eau car elles furent posées par Dominique Lespougnet, père de Jean Marie et fermier lui-même. Ils riaient bien forts ces deux coquins tout en se racontant des blagues, des histoires de Toto ou des devinettes.
Médor riait avec eux de bon cœur jusqu’au moment où elle entendit Jean Marie dire la chose cruelle suivante : « Si les tôles ondulées, y’a plus besoin de vaches. » Gérard riait tant qu’il tomba du toit qui heureusement ne culminait qu’à un mètre et quarante cinq centimètres. Il ne se fit pas mal et continuait de rire.
Toute triste, Médor résolut de quitter la ferme et de partir loin à l’aventure. Au bout de trente longs mètres, elle croisa Léon le cochon et lui narra la cruelle histoire en pleurant de ses grands yeux de jolie vache. « Mais non jolie Médor, c’est une blague et les tôles n’ont pas de lait car elles sont en métal, en plastique ou en fibrociment. C’est comme jouer au jeu de l’oie, les oies sont sérieuses et ne jouent pas, jouer à saute mouton : On ne peut pas, ils bougent tout le temps ! L’autre jour j’ai entendu le fermier dire à Raoul le facteur que dans le cochon tout est bon. Penses tu qu’il pourrait me manger ? Non, pas de risque que ça arrive un jour… »
Toute rassurée Médor regagna son pré, fatiguée d’un si long voyage et brouta joyeusement la bonne herbe verte et si tendre qu’elle allait lui donner un lait si parfait qu’il servirait à faire du chocolat au lait onctueux et délicieux que les enfants mangeraient dans la cour de récréation de l’école Pierrot Lasgabruth.


25 décembre 2007
LA POURSUITE IMPIYOYABLE
Personne n'en sortira vivant !
24 décembre 2007
Les aventures de Médor la jolie vache.
vache Médor est une belle vache qui aime danser. Avec ses amies, elle organise souvent des fêtes qui font parfois tourner le lait.

21 novembre 2007
DE LA BONNE TENUE D'UN BLOG et comment ne pas désespérer.
07 novembre 2007
Un peu de haine qui fait du bien
Et de plus, le Beaujolais nouveau c'est pour ceux qui n'aiment pas le vin (le vrai et le bon)
26 octobre 2007
LETTRE DU GROS CON.
24 septembre 2007
La passion de la collection par un grand chercheur qui cherche et trouve quand il cherche ce qu'il doit chercher.
L’ouvrage oublié et retrouvé.
Le commun des lecteurs peut encore dénicher de charmantes poésies naïves, cultivant le goût de la simplicité des origines et y ajoutant un je ne sais quoi de plus. Qui n’a pas un jour fouillé chez un brocanteur connu des seuls initiés et trouvé un trésor dont la reliure usagée et les pages jaunies ou brunies par les différentes traces laissées par un avide lecteur ayant dévoré au propre comme au figuré , ces lignes ?
Constant Tramuzet est de ces poètes. Ce garçon vacher qu’en d’autres contrées anglophones, on nommerait « cow- boy ou cov boi » comme dans nos vertes campagnes odorantes et si rustiques, avait pour habitude coutumière de composer de petites poésies qu’il lisait « à la cantine » le samedi au marché de Bagnères de Bigorre. Certains s’en souviennent encore… Un jour, Amédée Castelvieilh qui buvait un café rhum au même endroit, fut pris de frénésie en écoutant notre ami vacher et décida, car il avait quelques subsides, de faire imprimer l’ouvrage que vous avez entre les mains. Depuis Constant et Amédée devinrent amis et on n’entendit plus jamais parler d’eux. Vous mesurez ainsi la rareté et la préciosité d’ouvrages de cet acabit dont nous vous livrons un court extrait car malgré tous mes talents de paléographe, je n’ai pu déchiffrer le reste trop maculé de tâches en tous genres.
LES SONNAILLES TINTINABULENT
Les cloches des moutons font dong ting-ting
Les cloches des vaches font dong dong ding.
Je préfère les cloches des vaches la nuit
Le reste est illisible……
Quand je descends au marché
Ou bien à la veillée,
Illisible et griffonné au crayon à papier de qualité HB : « J’espère que je vais me la faire bientôt ». Parlait-il d’une partie de belotte ?
Puis les pages sont collées et le reste demeurera à jamais mystérieux… Ces ouvrages sauvés de l’oubli sont un réel plaisir pour l’intelligence et la sagacité du lecteur curieux.
Saturnin Abadie dit Capagaou
- Gagnant du concours de tir 1975 de la kermesse du club de l'amitié
- Ex ambassadeur des vignerons de Madiran et Pacherenc de la cave de Crouseilles
- Grande médaille d’argent des Cigales de l’Ame
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